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Recours aux TI pendant la crise du coronavirus

La lutte contre le coronavirus Covid-19 passe par l’utilisation des technologies pourtant éprouvées dont nous disposons, mais que nous n’avons pas utilisées en raison de blocages corporatifs. On parle ici d’outils simples comme le téléphone, la vidéo et Internet. Mais il faut une volonté politique. Il faut avoir le courage d’affronter la vieille culture corporative – le gouvernement semble avoir commencer à comprendre le message en matière de télémédecine. Mais il faudra aller beaucoup plus loin dans tous les domaines. Les Chinois ont vu dans cette crise une occasion pour accélérer la numérisation de leur économie et mettre au point des produits et des services qui vont ensuite être vendus sur les marchés d’exportation. Pour en savoir plus, écoutez l'émission de Jean-Guy Rens sur Radio VM en date du 23 mars 2020.

Impact sur l’emploi de l’intelligence artificielle

L’intelligence artificielle n’est pas une technologie comme les autres – c’est ce que les économistes appellent une technologie à usage général (en anglais : General Purpose Technology), comme hier la machine à vapeur et, aujourd’hui, l’électricité, le téléphone, l’informatique ou Internet. Ce sont les technologies qui comptent vraiment car elles ont le pouvoir d’interrompre ou d’accélérer le développement économique global.
La machine à vapeur a créé la révolution industrielle. L’électricité a créé la deuxième révolution industrielle. Et ainsi de suite. Chaque fois, il ne s’agissait pas seulement une innovation technologique, il s’est agi d’un changement social, d’une rupture avec l’ordre ancien et d’un nouveau départ dans une direction insoupçonnée. Quel impact aura l’intelligence artificielle sur le monde du travail: chômage de masse, chgangement de la nature du travail ou encore maintien de l'emploi avec simple transferts de travailleurs d'un catégorie d'emplois à l'autre? Pour en savoir plus, écoutez l'émission de Jean-Guy Rens sur Radio VM en date du 16 mars 2020.

Faut-il interdire la reconnaissance faciale?

La semaine dernière, le Parti libéral du Québec a demandé que le gouvernement impose un moratoire sur les logiciels de reconnaissance faciale dans les organismes publics et les entreprises privées.  Cette position est extrême, pourtant elle n’est pas isolée. En juillet 2019, la ville de San Francisco a décidé de bannir totalement l’usage de la reconnaissance faciale par le gouvernement et les autorités dans un souci de protection de la confidentialité de ses habitants. D'autres villes ont suivi. Ce qui fait peur est  une utilisation bien particulière qui est l'intégration de la reconnaissance faciale avec une base de données à des fins d’identification. Mais peut-on se poriver de reconnaissance faciale dans les hôpitaux et les résidences de personnes âgées, dans la recherche des enfants victimes de violences sexuelles ou autres, etc.  Une interdiction pure et simple de la reconnaissance faciale semble impossible et même non souhaitable, mais il est urgent de mettre en place un cadre réglementaire et législatif. Pour en savoir plus, écoutez l'émission de Jean-Guy Rens sur Radio VM en date du 9 mars 2020.

La reconnaissance faciale se répand au Canada

La Presse a révélé la semaine dernière que Bell essayait de vendre aux entreprises un système de reconnaissance faciale capable de vérifier en temps réel l’identité des gens et de suivre leur comportement en continu. Présentée comme sensationnelle, cette nouvelle est au contraire tout à fait banale. Il y a 770 millions de caméras numériques dans le monde et une partie croissante d'entre elles sont équipées de systèmes de reconnaissance faciale. Au Canada, la plupart des casinos utilisent des systèmes de reconnaissance faciale pour refouler les personnes indésirables – fraudeurs, joueurs compulsifs, etc. On accuse la reconnaissance faciale d'être à la fois inexacte et dangereuse, à la rigueur on la taxe de technologie "raciste": qu'en est-il en vérité? Pour en savoir plus, écoutez l'émission de Jean-Guy Rens sur Radio VM en date du 2 mars 2020