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Traditionnellement, les systèmes embarqués étaient conçus tout d’abord à partir des volets mécaniques et électroniques, repoussant la question du logiciel à la fin du projet.

Le futur de la microélectronique n’est cependant plus dans les circuits intégrés, mais dans le logiciel : désormais, les grands éditeurs de logiciels de conception des puces électroniques proposent des sortes

d’App Store où les grands manufacturiers de microprocesseurs peuvent venir puiser pour lancer leurs nouveaux produits.

Ce phénomène est renforcé par le fait que les microprocesseurs eux-mêmes changent de nature : une nouvelle catégorie de puce appelée circuit intégré prédiffusé programmable (FPGA) est apparue. C’est une puce vide que l’on peut configurer de manière logicielle pour la structurer en fonction des besoins les plus pointus de l’utilisateur industriel.

En conséquence, le travail des développeurs est facilité, les projets de systèmes embarqués peuvent respecter les échéanciers, les composants sont configurables à volonté et disponibles instantanément.

Cependant, en migrant du matériel au logiciel, les systèmes embarqués ont subi la même transformation que le secteur des télécommunications dans l’ère informatique : ce ne sont désormais plus les compagnies de téléphone qui créent les appareils, ce sont les entreprises informatiques.

L’Alliance CATA propose donc sa stratégie pour faire face à l’invasion de l’informatisation de l’économie et permettre à l’industrie des systèmes embarqués de se différencier pour survivre.

Pour plus d’information, se reporter au rapport «L’autre informatique : Perspectives sur l’industrie et le marché des systèmes embarqués au Québec – 2011» disponible auprès de l’ Alliance Cata.